Le cas : Monsieur R. demande le remboursement de virements effectués à la suite de l’appel d’un faux conseiller. Après avoir cliqué sur un lien frauduleux, il a été incité à ajouter un bénéficiaire de virement présenté comme un « IBAN de sécurité », puis à effectuer plusieurs virements, validés par authentification forte depuis son appareil de confiance.
Les opérations contestées ayant été personnellement validées par le requérant, tant pour l’ajout du bénéficiaire que pour l’exécution des virements, je n’ai pas été en mesure de proposer une solution favorable à sa demande.
Le cas : Madame U. sollicite le remboursement d’une opération par carte bancaire après avoir été victime d’une fraude impliquant un faux site imitant celui de WERO, puis un appel téléphonique d’un prétendu conseiller. Pensant procéder à un remboursement légitime, elle a validé une opération carte bancaire, avant de réaliser que le virement reçu provenait de ses propres comptes.
L’opération ayant été validée par authentification forte, après saisie des coordonnées complètes de la carte bancaire depuis l’appareil de confiance, je n’ai pas été en mesure de proposer le remboursement demandé.
Le cas : Monsieur O. saisit le médiateur à la suite de l’exécution d’un virement permanent, alors même qu’il avait supprimé le bénéficiaire correspondant de sa liste. Il estimait que cette suppression entraînait automatiquement l’arrêt du virement et faisait valoir l’absence d’alerte explicite à ce sujet.
La convention de compte prévoit que la révocation d’un virement permanent doit faire l’objet d’une demande spécifique adressée au Centre financier, dans des délais précis. En l’espèce, les éléments communiqués par la banque établissaient l’existence du virement permanent et l’absence de toute demande de révocation conforme avant son exécution.
Aucune erreur n’étant caractérisée dans l’exécution du contrat, je n’ai pas été en mesure de proposer le remboursement du virement contesté.